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Hydrolien

Le projet canadien Cape Sharp Tidal avance

La première turbine de 4 MW du projet Cape Sharp Tidal sera déployée le mois prochain en baie de Fundy dans la province canadienne de la Nouvelle-Écosse.

Cape Sharp Tidal est une coentreprise créée en novembre 2014 entre la société irlandaise de turbines marines OpenHydro Group Ltd et la compagnie canadienne d'énergie Emera Inc. La turbine mesure 16 mètres de diamètre et pèse 1000 tonnes.

Le projet au Centre de recherche Fundy Ocean for Energy (FORCE) sera composée de deux turbines de 2 MW.

 

Les structures de cinq étages ont été construites par Aecon Atlantic Industrial Inc à Pictou, au Canada. La première turbine sera chargée sur une barge la première semaine de juin et voyagera pendant deux semaines environ jusqu'à ce qu'elle atteigne le site d'essai près de Parrsboro.

Ces deux turbines devraient générer assez de puissance pour alimenter environ 1000 foyers.

Sarah Dawson, le directeur des relations communautaires pour le projet, explique : «Notre projet vise à déployer deux dispositifs hydrauliques de deux mégawatts sur le site du Centre de recherche FORCE, juste à l'ouest de Parrsboro, et nous avons pour objectif de mettre ces deux turbines à l'eau cette année». Le plan initial était de déployer la turbine en 2015 mais le projet a été retardé.

«La sécurité est toujours notre priorité et nous allons les installer quand nous serons certains que nous pourrons le faire en toute sécurité et avec succès » a déclaré Mme Dawson.

L'hydrolienne Sabella cible de hackers

Des hackers, - russo-cubains ? - ont perturbé pendant deux semaines, en octobre dernier, le contrôle de l'hydrolienne immergée au large d'Ouessant. Scénario noir d'un thriller à venir ? Pas du tout. C'est le patron de la Sabella qui l'affirme, précisant avoir été rançonné !

Source : Le Télégramme
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L'usine marémotrice des Shetland est en marche!

La société écossaise d'énergie hydrolienne, Nova Innovation Ltd, a déclaré récemment que la première turbine de 100 kW de l’usine de la baie Shetland avait livré l'énergie au réseau des Shetland, cet archipel écossais subarctique, au nord des Orcades, au sud-est des îles Féroé et à l'ouest de la Norvège.
Des opérations et des essais avaient été menés cet hiver.
Ce projet est un projet conjoint de  Nova Innovation et d’une société belge d'énergie verte Elsa . La phase 1 du système consistera en trois turbines Nova M100 de 100 kW. En décembre 2011, les deux partenaires ont signé un  bail avec la Couronne britannique et pourront ainsi relier un total de cinq appareils de 100 kW chacun au  réseau.
Le projet a reçu le soutien de l'agence  du gouvernement écossais, Scottish Enterprise,  et du Fonds d'investissement de l'énergie renouvelable. Nova Innovation a déclaré que la chaîne d'approvisionnement était composée de 80 % d'entreprises écossaises, avec plus d'un quart dans les îles Shetland. 
Le directeur général d’Elsa, Olivier Bontems, a souligné ce premier succès : « Notre implication dans le projet est pilotée par deux facteurs clés : la confiance dans l'industrie houlomotrice écossaise et dans la production d'énergie propre pour permettre la croissance économique. » 
Selon Simon Forrest, directeur général de Nova Innovation : « l'énergie marémotrice a le potentiel de fournir jusqu'à 8 % de la demande européenne. »

Où sont passées les hydroliennes ?

Elles ont été installées en mai sur la Vienne pour alimenter en électricité le centre technique municipal. Huit mois plus tard, elles ont disparu…

C'était en mai dernier. Les représentants de la Communauté d'agglomération du Pays châtelleraudais et du conseil régional du Poitou-Charentes, co-financeurs du projet à hauteur de 100.000 €, n'étaient pas peu fiers d'annoncer et d'assister à l'installation des quatre picto-hydroliennes sous le pont de l'ex-voie ferrée Châtellerault-Loudun.

Quatre petites machines, qui, installées sur à la surface de la Vienne par un fabriquant de La Rochelle, Ecocinetic, doivent fournir en électricité 10 à 15 % de la consommation du centre technique municipal situé à côté (*). Pour une économie annuelle de 5.000 € sur une facture de 35.000 €

Maudites herbes et petit coup de pompe
Mais huit mois plus tard, ces petites coques de madeleine ne sont plus là. Des riverains et des lecteurs s'en sont inquiétés, notamment sur les réseaux sociaux. En fait, les hydrolienne ont été extraites de l'eau pour quelques semaines en raison d'un petit problème technique, explique-t-on au cabinet du maire de Châtellerault : « Compte tenu des premiers retours d'expérience, notamment en période de crues (avec le drainage de branchages), l'entreprise a souhaité pouvoir améliorer le dispositif. »

Le responsable d'Ecocinetic, Frédéric Mourier, nous donne plus de précisions. Les hydroliennes ont visiblement eu un petit coup de pompe. « Elles sont en révision. On a sous-estimé le souci des algues qui prolifèrent dans la Vienne à cet endroit. Elles se sont fichées dans les turbines, les pales, venant parasiter l'écoulement et faire écran. »

Les quatre petites machines ont été rapatriés dans les ateliers rochelais pour « leur apporter des modifications et des améliorations ». « On va mettre un système d'ancrage qui ne va pas retenir les algues et va les dévier. Et quand bien même les algues seraient retenues, elles ne viendront plus perturber la rotation des turbines. »

Les techniciens d'Ecocinetic vont en profiter pour reconfigurer les coques, histoire qu'elles s'intègrent mieux dans le paysage. « L'idée, c'est de supprimer les pare-embâcles trop voyants. On va reconditionner les flotteurs pour qu'ils se fondent dans le paysage. »

Les Châtelleraudais, qui s'étaient habitués depuis quelques mois à voir depuis les rives ces gros dos de scarabées à la surface de la Vienne, vont les retrouver.Qu'ils se rassurent. « Les hydroliennes vont faire leur retour dans un mois, voire un mois et demi. »

Source : La nouvelle République.

Yann-Hervé de Roeck : « Les technologies sur ces machines vont encore évoluer »

France Energies Marines, à Brest, développe des travaux de R&D dans le secteur hydrolien où de nombreuses technologies restent à découvrir.

Yann-Hervé de Roeck (Directeur de France Energies Marines)

Où en est l'état de l'art dans les technologies liées aux hydroliennes ?
Des démonstrateurs fonctionnent depuis cinq ans en Grande-Bretagne qui ont été les premiers à se lancer. Ce sont essentiellement des systèmes individuels et non pas des fermes qui regroupent plusieurs hydroliennes. Les technologies sur ces machines vont encore évoluer. Des gains sont possibles en matière de maintenance mais aussi sur la connaissance de la mer, des turbulences, de façon à affiner les conditions de variation de la production de l'énergie électrique.

D'autres marchés sont-ils envisageables au-delà du plateau continental ?
Actuellement, les hydroliennes peuvent être installées dans des fonds marins de l'ordre de 50 mètres. Le Japon mais aussi les Etats-Unis s'intéressent à de nouveaux types de turbines de taille plus importante qui pourraient rejoindre les grands fonds océaniques à plusieurs centaines de mètres sous la mer. Les travaux ne sont pas encore aboutis. Il y a le problème du coût d'acheminement par câblage électrique. Il est aussi possible de créer des hydroliennes de taille beaucoup plus petite pour récupérer le courant des fleuves. L'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie vient de publier un appel à manifestations d'intérêt allant dans ce sens. Il est aussi étudié la création d'hydroliennes pour alimenter en électricité les îles. Se pose le problème du stockage de l'énergie produite.

Comment éviter que des problèmes écologiques n'apparaissent avec ces technologies ?
Les équipes de France Energies Marines ont créé un guide des bonnes pratiques portant sur les impacts environnementaux. Nous sommes partis des études déjà réalisées en France et à l'étranger. Premier constat, il n'y a pas de danger pour les mammifères marins. Les pales tournent lentement, de l'ordre de quelques tours par minute. Le risque que l'animal puisse être déchiqueté est écarté. En Ecosse, des travaux ont été menés sur des phoques équipés de capteurs. Les scientifiques ont ainsi pu analyser leur comportement d'évitement. Quant à l'impact acoustique, il est faible et bien inférieur aux bruits émis en surface par le trafic maritime.

Source : Les Echos.

Tidalys propose une énergie marine renouvelable à bas coût

La société Tidalys a conçu une gamme de turbines qui présente une "rupture" en terme d'amélioration des performances, de réduction des coûts d'exploitation et devant permettre un coût de production de l'électricité inégalé.

Les hydroliennes flottantes développées par Tidalys sont en effet capables de s'aligner automatiquement dans le sens des courants, et de récupérer l'énergie en continu à partir des courants marins.

Comme le précise Tidalys sur son site, "l'énergie hydrolienne utilise les variations de courant et de niveau des mers et des océans créés par les cycles lunaires. Ainsi, cette source d'énergie est infinie, hautement prédictible et renouvelable." Alors que l'énergie éolienne est sujette à des conditions de vent incertaines, l'énergie hydrolienne est constante et hautement prédictible. Les études montrent bien qu'il existe un potentiel énergétique hydrolien important localisés dans plusieurs zones sur la planète.

En savoir plus.

Source : Enerzine.

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