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Ports, Transports, Navires

Eolien offshore : Les travaux du hub logistique nazairien avancent

Le chantier du nouveau hub logistique dédié aux énergies marines renouvelables a démarré sur le port de Saint-Nazaire. Il vise à aménager une zone de12 hectares où seront entreposés et assemblés les éléments des éoliennes du futur parc du banc de Guérande, qui sera réalisé par EDF Energies Nouvelles. Alors que les dernières entreprises occupant des emprises sur le site auront déménagé d’ici la fin du mois, les travaux de dépollution et de démolition sur la friche industrielle ont été engagés en mai. Il s’agit notamment de traiter les terres polluées, mais aussi de détruire une vingtaine d’anciens de bunkers. Une première phase qui devrait être achevée d’ici la fin de l’année.

Renforcement des quais et création d’une nouvelle voirie
Dans le même temps, le Grand Port Maritime de Nantes Saint-Nazaire doit créer une nouvelle voirie pour desservir le site et renforcer les quais, notamment de la forme Joubert. Car l’activité du nouveau hub logistique EMR nécessitera la manutention de colis lourds : les nacelles comprenant les turbines des éoliennes, les tronçons de mâts, les pales… Certaines pièces dépasseront les 500 tonnes. Or, certains ouvrages portuaires nazairiens ont plus de 100 ans et n’ont pas été conçus pour de telles charges. Le port a donc missionné il y a un mois et demi le cabinet d'ingénierie Artelia pour mener une étude poussée des travaux à entreprendre afin de disposer de quais capables de supporter une contrainte d’environ 15 tonnes au mètre carré. Les calculs devraient être validés cet été et l’étude sera intégrée à un dossier de consultation en vue du lancement, à la fin de l’année, d’un appel d’offres pour réaliser les travaux de renforcement. Les entreprises sélectionnées mèneront ce chantier courant 2016.

Mise en service prévue d’ici 2018
L’objectif du GPMNSN est de livrer le site à EDF EN fin 2016. Le groupe procèdera l’année suivante à différents travaux, notamment de remblaiement, mais aussi d’installation d’une base vie et de toutes les structures logistiques. Le hub devrait, ainsi, être opérationnel pour 2018. EDF EN compte l’utiliser trois ans, période estimée pour la construction du parc de Guérande. Ce dernier comprendra environ 80 machines du type Haliade 150. Les turbines et nacelles seront produites par les nouvelles usines d’Alstom à Montoir-de-Bretagne, les mâts et pales étant acheminés depuis Cherbourg. L’ensemble rejoindra Saint-Nazaire pour être embarqué sur des navires de pose qui effectueront le chargement des éléments depuis la forme Joubert.

Deux parcs offshore à servir successivement
Après le parc de Guérande, le hub devrait enchainer avec celui dit des « Deux Iles », qui sera implanté au large de la Vendée, entre Noirmoutier et Yeu. Un protocole d’accord en ce sens a été signé avec Engie (ex-GDF Suez), porteur du projet. Normalement, la construction devrait intervenir vers 2021/2022. En théorie, les deux parcs devraient donc se suivre. Mais la complexité de ces dossiers fait que des retards ne sont pas à exclure et, au cas où Guérande verrait son calendrier glisser, le nouveau hub nazairien ne pourra pas gérer les besoins des deux champs simultanément. C’est pourquoi le port de Nantes Saint-Nazaire réfléchit d’ores et déjà à la possibilité de libérer des emprises à proximité pour gérer la phase de transition entre les deux parcs. En tout, quelques 5 hectares supplémentaires pourraient ainsi être récupérés en cas de besoin.

La réalisation du hub logistique, tel que prévu pour les besoins d’EDF puis de Engie, représente un investissement de 10 millions d’euros pour le GPMNSN.

Source : Mer et Marine.

Le design de navire X-STERN™ récompensé

La solution X-STERN™ de la société Ulstein a reçu le prix du Next Generation Ship lors de l’ouverture de la conférence Nor-Shipping qui se déroulait ce mardi 2 juin à Oslo en Norvège.


Avec une attention particulière sur l’innovation, le prix Next Generation Ship récompense le design le plus prometteur parmi les navires qui seront en mer dans les décennies à venir et est attribué au projet de navire qui présente les meilleures avancées et innovations en termes de design. Le design est ainsi évalué en lien avec l’innovation sur l’efficacité énergétique, l’adaptabilité, la flexibilité, l’utilisation de technologies, la sécurité et la sûreté ainsi que la viabilité environnementale.


Les projets éligibles doivent être contractés mais pas livrés ou en passe d’être contractés et construits dans les 10 années à venir. Ulstein a contracté deux premiers navires équipés de la solutions X-STERN, qui sera utilisée sur les navires SX175 de soutien à l’éolien offshore qui seront construits par Ulstein Verft pour Bernhard Schulte.


Source : Ulstein.

Blue Water Shipping responsable de l'installation de la nouvelle turbine de 7MW de Siemens

Blue Water Shipping (BWS) a annoncé avoir participé à la récente installation de la turbine 7MW de Siemens à Østerild, Danemark, pour son programme de tests. La société danoise était en effet responsable du chargement, du transport et du déchargement de cette nouvelle turbine.


La société a ainsi pris en charge un total de 420 tonnes de marchandises avec la plus importante partie pesant 155 tonnes. Les unités ont été déchargées en combinant la capacité de levage de deux importantes grues mobiles. Cette opération a été caractérisée par une bonne coopération entre l’équipage du navire, les opérateurs des grues, les gréeurs et les transporteurs. C’est également la deuxième opération de transport depuis et vers Hanstholm récemment réalisée par BWS pour Siemens Wind Power. L’année dernière, BWS était déjà impliquée dans l’opération de la SWT 6 MW à Esbjerg.


Source : Blue Water Shipping.

Bourbon installe le câble sous-marin de Sabella

Le second temps fort du projet Sabella, la pose du câble sous-marin de 2 km entre le site de l'hydrolienne et l'anse de Pors Alan à Ouessant qui s'est déroulé lundi et mardi. Samedi dernier, sur le quai du 5e bassin Est, l'activité était intense, les dockers de la société Atlantic Doc Stevedoring chargeaient sur le supply Argonaute de Bourbon le matériel prévu pour l'opération. Il s'agit entre autre du touret et câble sous-marin de 40 tonnes, du treuil pour la mise à l'eau, de lests de câbles, des bouées et du matériel divers.

Avant l'appareillage des techniciens de Sabella procédaient également à divers contrôles sur le matériel. La troisième étape, l'immersion de l'hydrolienne aura lieu en juin. C'est le navire de transport de charges lourdes Palembang de la compagnie allemande Combi Lift qui viendra à Brest pour cette opération délicate.

À terme, si tout se déroule comme prévu, deux autres hydroliennes pourraient être plongées entre Molène et Ouessant. Leur production couvrirait une grande partie des besoins en électricité d'Ouessant.

Source : Ouest France.

Navalu, le petit chantier naval vendéen en pointe sur l'éolien

Navalu, 15 salariés et deux millions d'euros de chiffre d'affaires: de ce petit chantier naval vendéen est sorti en 2013 le premier bateau construit en France pour la maintenance de l'éolien en mer, et un second s'y conçoit pour le même client britannique. Derrière cette "très petite entreprise", située dans le port ostréicole de Port du Bec à Bouin, en face de l'île de Noirmoutier, un patron visionnaire, Bernard Minguet, qui a pris le virage de l'éolien offshore dès 2010, à un moment où il n'en était qu'à ses prémices en France.

Electromécanicien de formation passé par la fabrication des "premières piscines à coque de Vendée", M. Minguet est "devenu constructeur naval" après avoir racheté en 2002 une forge marine, qu'il transforme en quelques années en chantier naval spécialisé dans les barges conchylicoles en aluminium, un matériau "plus léger" et nécessitant moins d'entretien que l'acier. "Plombé" par la crise de l'ostréiculture en 2009, liée à la surmortalité massive des jeunes huîtres dans les bassins de production, l'entrepreneur vendéen doit "chercher de nouveaux marchés". "A l'époque, tout le monde parlait de l'éolien en mer", se souvient Bernard Minguet, qui y voit tout de suite un "marché prometteur pour l'avenir".

Mais alors que la France commence tout juste à définir les zones propices à l'installation d'éoliennes offshore, le constructeur naval se tourne vers l'étranger, et notamment les pays en pointe dans ce secteur, "les Pays-Bas, mais surtout l'Angleterre", qui multiplie les projets de parcs éoliens depuis le début des années 2000.

Marché "timide"
Après avoir embauché un architecte naval et couru les salons internationaux pour faire connaître sa petite entreprise, Bernard Minguet décroche son premier contrat fin 2011 auprès d'Enviroserve, une société britannique spécialisée dans la maintenance des éoliennes offshore, et fait de Navalu "le premier chantier naval français à avoir sorti un bateau spécialement conçu pour l'éolien offshore", se réjouit le chef d'entreprise.

Pour que ce catamaran de 24 mètres de long, le "Sea Fox", transportant jusqu'à 12 passagers, puisse mieux "coller" à l'éolienne même par forte houle, il innove en plaçant deux moteurs par coque. Sa construction terminée au bout d'un an, son jumeau, le "Sea Lynx", est commandé dans la foulée pour une livraison prévue début 2016, permettant à Navalu d'assurer "60% de (son) chiffre d'affaires" grâce à l'éolien en mer, souligne Bernard Minguet.

Ce dernier a investi il y a deux ans dans un deuxième atelier spécialement dédié aux énergies marines renouvelables (EMR) pour y loger les grandes carcasses en aluminium des navires de maintenance, sans gêner la fabrication des autres bateaux, chalands agricoles ou navires passagers, telle cette navette fluviale propulsée à l'hydrogène qui naviguera bientôt sur l'Erdre à Nantes.

Avec trois bateaux "sur mesure" construits par mois, pour les ostréiculteurs ou les professionnels portuaires, cette activité reste essentielle pour le patron de Navalu, le marché de l'éolien étant encore trop "timide".

"La demande stagne à l'étranger depuis début 2014 et en France, ça traîne. Aucun armateur ne veut se lancer dans la construction d'un bateau pour l'éolien. Il y aura peut-être une dynamique qui se créera, mais pas avant 2018-2020 (date à laquelle les premiers champs d'éoliennes offshore devraient être opérationnels au large des côtes françaises, NDLR), c'est loin", déplore Bernard Minguet, qui travaille sur "plusieurs projets" et espère avoir à l'avenir en permanence "un bateau en finition et un en commencement" dans son atelier EMR.

Source : Marine & Oceans.

Blue Water Shipping : l'expertise du transport international

1 500 salariés, 70 bureaux répartis dans 40 pays, Blue Water Shipping n'est pas ce qu'on peut appeler une "débutante" en matière de transport international.

Créée en 1972, Blue Water Shipping est née sur le Port d'Esbjerg au Danemark, premier grand port au monde de l'éolien offshore et onshore. Elle représente aujourd'hui 600 millions d'euros de chiffre d'affaires.
Possédant des bureaux français à Lorient, Brest et Marseille, elle vient d'ouvrir en 2013 sa toute dernière antenne à Nantes et Saint-Nazaire, qui compte six personnes.

Spécialiste du transport international, elle articule son activité autour de sept compétences, comme nous l'explique Mogens Nielsen, le directeur de BWS France :
  • La cargaison industrielle, une sorte "d'agence de voyages" pour marchandises
  • "Oil and gaz", qui concerne toutes les autres sources d'énergies, non renouvelables
  • Les marchandises frigorifiques
  • La section "Mer du Nord" : "un peu l'équivalent de vos DOM-TOM, sourit Mogens Nielsen : les îles du Groënland, d'Islande"
  • La gestion portuaire liée à l'éolien (toute la logistique autour des chargements et déchargements des marchandises)
  • "Cruise and marine" : la construction et la maintenance des paquebots de croisière. Mogens Nielsen précise : "Nos implantations multiples autour du monde sont le fruit d'une volonté de BWS : suivre ses clients. Et c'est notamment le cas pour les paquebots de croisière, sur lesquels nous devons intervenir à tout moment".

Enfin, tous les flux qui concernent "le renouvelable" : "C'est notre expérience qui fait la différence. Dès le début des années 2000, nous avons transporté les premiers projets éoliens français dans les ports." ajoute-t-il. Le jeune Danois cite parmi ses clients, les grands fabricants d'éoliennes : Areva, Alstom, Siemens...

Source : Nantes Developpement.

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