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Transport lourd : Des remorques hybrides pour Alstom

Nicolas Industrie (TII Group) vient de livrer à l’usine Alstom de St-Nazaire deux véhicules autopropulsés MHD G2 à entrainement hybride. Ils seront utilisés pour le transport en intérieur et en extérieur des nacelles d’éoliennes off-shore fabriquées dans cette usine ultra-moderne, et sont équipés d’un guidage optique pour se déplacer sans opérateur !

Source : Le millepattesmagazine.

L'emploi dans l'éolien offshore est par nature international

L'éolien offshore se développe rapidement. A ce jour, l'Europe reste le leader mondial de cette source d'énergie naturelle qui nécessite d'importants investissements et développements technologies. Un secteur dans lequel, les ingénieurs sont rois, mais pas que.

Les enjeux sont techniques et économiques
Dans le cadre de la stratégie européenne de 2008 « Energie climat », l’un des axes vise à porter la part des énergies renouvelables à 20 % à l’horizon 2020. Dans ce cadre, la France vise la production de 25 000 MW dont 6 000 MW (6 GW) pour l’éolien offshore. Le premier appel d’offre pour l’installation de 4 sites d’éolien offshore posé date de 2011. Un second appel d’offre a été lancé en 2014, et on attend un 3e. L’installation des premiers parcs en France sera progressive. Ils ne seront pas opérationnels avant 2018. « Les turbiniers, les BET, les constructeurs seront donc les premiers à recruter », souligne Matthieu Monnier, chargé de mission industrie et offshore à la Fédération des Energies Eoliennes (FEE).

Territoires inconnus

L’enjeu est au premier chef celui de la conception et de la construction. « Les parcs éoliens offshore sont très complexes, confirme Jens Bicking, dirigeant du cabinet spécialisé Elatos. Les risques sont d’ordre technique et financier. » Ils sont aussi industriels avec de nouvelles machines à développer, qui doivent être très puissantes pour espérer un équilibre financier. Les travaux d’installation en milieu marin sont longs et complexes. « Les tarifs auxquels sont calculés ces grands projets ne sont pas encore compétitifs par rapport aux autres sources d’énergie, explique le consultant. Le coût des installations offshore est trois fois plus important que celui de l’onshore. »

L'emploi est par nature international

« Le secteur est en formation et sera porteur dans les années à venir, note Matthieu Monnier. Les danois sont les pionniers avec un 1er parc installé dès 1991, mais c’est le Royaume-Uni qui affiche la plus importante capacité mondiale. » L’Allemagne et la Chine développent eux aussi rapidement leur capacité. « La Chine vient d’installer 800 MW en 1 an ! » En Asie, le Japon n’est pas en reste avec un plan d’installation d’un parc éolien offshore flottant de 500 MW (2 Mds€). Les opportunités à l’international sont donc variées. L’international est presque « un prérequis, pour le spécialiste de la FEE. Les acteurs sont des groupes internationaux. Les compétences sont rares et donc appelées à la mobilité. »

Quels postes recrutent ?

Au sein de son cabinet Elatos, Jens Bicking note des recrutements dans des métiers ciblés. « Nous avons des offres dans les études environnementales, le controlling (contrôle de gestion et suivi de projet), le QHSE, la partie concertation avec les riverains (aménagement du territoire, juridique, ingénierie). Les expériences dans le pétrolier ou l’univers maritime sont valorisées. Les métiers d’ingénieurs pour l’installation, l’exploitation et la maintenance viendront dans un second temps en ce qui concerne la France. »

Source : Le Journal des grandes écoles et universités.

Le financement des énergies renouvelables, entre discours et réalité

A l’occasion de la 4ème édition du Positive Economy Forum, Challenges, partenaire média de l’événement vous invite à découvrir celles et ceux qui portent des projets innovants au service d’une économie et d’une société plus positives.

Jacques Attali, Président du Positive Economy Forum, résume ainsi l’objectif de ce Forum:« les grondements croissants du monde, les enjeux du climat, de la violence, du chômage, de l'exclusion, du fanatisme, du désespoir des jeunes, montrent plus que jamais l'urgence d'agir dans l'intérêt des générations suivantes, qui est aussi le nôtre. Pour que notre monde devienne harmonieux. Venez rejoindre au Havre tous ceux, plus nombreux que jamais, qui, à l'invitation de la Fondation Positive Planet, veulent réfléchir et agir ensemble pour imposer ce changement profond, dont dépend la survie de notre civilisation, et de notre liberté ». La ville de demain, l’école en changement,la santé à l’ère du numérique, le changement climatique, la mobilité qui change nos sociétés: durant 4 jours, les débats porteront sur tous les grands enjeux de l’économie. Challenges publie à cette occasion les points de vue des grands experts de ces rencontres qui se déroulent au Havre.

A quelques mois du grand battage médiatique de la COP21, les énergies renouvelables (EnR) sont propulsées au centre des tractations, discussions et enjeux politiques actuels. Nous sommes en droit d’espérer que la France, portée volontaire pour présider cette conférence mondiale, s’engage de manière concrète pour un accroissement des EnR sur son territoire. A ce jour, le constat est pourtant rude: la filière nationale souffre d’un retard de développement flagrant.

Alors qu’en 2014, l’Allemagne recense dans ses contrées 40 GW d’éolien installé, 38 GW de solaire et 9.000 unités de biogaz, la France compte 4 fois moins d’éolien, 7 fois mois de solaire et 15 fois mois d’unités de biogaz. Certes, la France a le désavantage d'être comparée à l'excellence de sa voisine germanique, modèle en la matière. Mais les chiffres du Royaume Uni ou d'autres grandes puissances mondiales ne tempèrent pas la traîne hexagonale. L'année dernière, la France a bâti 4 fois moins de projets solaires que le Royaume Uni, 10 fois moins que les Etats-Unis et 18 fois moins que la Chine !

Deux facteurs sont principalement à l’origine de ce retard. Le premier est assez évident : le manque d'initiatives, privées comme publiques. Le gouvernement Valls a tenté d’y apporter une réponse durant l’été : le doublement des appels d’offre organisés dans la filière solaire, ainsi que la revalorisation des tarifs d’achat en méthanisation, nous laisse penser que le nombre de projets devrait s’accroître dans les prochains mois.

Une pénurie d'investissement
La seconde raison est tout aussi claire, bien qu'alarmante : la pénurie d’investissement dans le secteur. Les Français, particuliers ou professionnels, continuent de privilégier l’investissement dans la pierre, qu'ils jugent plus sûrs. En 2014, près de 24 Md€ ont été investis dans l’immobilier contre 7 Md€ dans les EnR. Depuis le moratoire instauré sur la filière en 2010, le pari financier sur les EnR est perçu comme spéculatif et instable. Une construction de l'esprit. En réalité, l'achat d’électricité produite est entièrement garanti pendant les 20 premières années, par le premier fournisseur de France, EDF. Imaginez un propriétaire disposant d'une garantie de loyers sur 20 ans. Avec, à la clé, un taux de rendement compris entre 7 et 10%.

Certains investisseurs avertis l’ont vite compris. A l'étranger, principalement. En 2013, 7 des 10 principaux investisseurs dans les EnR du territoire étaient de nationalité… allemande! Aujourd’hui, de plus en plus d'investisseurs français se positionnent sur le secteur, mais ils ne privilégient pour la plupart que les projets d’envergure. Les plus petits projets (installations photovoltaïques en toiture - unités de méthanisation à la ferme) peinent bien souvent à boucler leurs tours de table.

Pour Finergreen, dont le métier est d’accompagner les porteurs de projets d’EnR à lever des financements, il existe des solutions simples à mettre en place pour améliorer ce paysage. Parmi elles, deux ont déjà été expérimentées et ne demandent qu’à être déployées.

Premièrement, il faut favoriser la naissance de SEM (Sociétés d’Economie Mixte), à capitaux mi privés-mi publics. Ce sont les seuls acteurs capables d’investir dans la distribution d’électricité à l'échelle locale, avec une véritable vision sur le long terme. Pour cette raison, Finergreen a récemment travaillé avec Vendée Energies à l’aménagement d’une centrale photovoltaïque sur l’ancien site d’enfouissement des déchets du Poiré sur Vie permettant de couvrir la consommation électrique des 3 209 foyers de la commune.

Deuxièmement, il est nécessaire d'ouvrir l’accès au financement bancaire à des conditions privilégiées, à l'image de l'Allemagne où la KFW (banque publique) permet à ses consœurs privées de bénéficier de taux d’intérêt bonifiés. Alors que certaines banques françaises collaborent déjà avec la KFW, comme le Crédit Coopératif depuis 2012, il nous paraît primordial qu’un accord similaire soit mis en place avec Bpifrance, en particulier pour les projets solaires de petite taille et les unités de méthanisation.

Nous espérons que l'immense chantier de la COP21 sera l’occasion pour le gouvernement d’assurer, de façon très concrète, l'assise des énergies renouvelables en France en garantissant le financement des projets locaux, moteur indispensable de l'avenir de notre territoire.

Par Damien Ricordeau, Président Fondateur Finergreen

Bureau Veritas acquiert HydrOcean

Bureau Veritas vient de réaliser l’acquisition d’HydrOcean, une jeune pousse de l’Ecole Centrale de Nantes spécialisée dans la simulation numérique en dynamique des fluides pour le domaine maritime.

Créée en 2007, par Erwan Jacquin et l’Ecole Centrale de Nantes, cette jeune pousse propose des services d’aide à la conception et l’optimisation de navires, structures offshores, voiliers de compétition et systèmes de récupération des énergies marines. Basée à Nantes, HydrOcean emploie 18 personnes et a réalisé un chiffre d’affaires de 2,6 millions d’euros en 2014. Elle dispose d’outils de simulation parmi les plus avancés au monde.

Ces logiciels permettent de réduire les risques, les délais et les coûts de conception des navires. C’est une activité en forte croissance, entraînée par une demande de l’industrie navale, offshore et nautique.

Les logiciels et l’expertise d’HydrOcean viendront compléter les services de la division Marine & Offshore de Bureau Veritas notamment dans le domaine de la réduction de la consommation énergétique des navires.

«Ce partenariat qui s’inscrit dans la durée avec un grand groupe comme Bureau Veritas, ancre l’activité de l’Ecole Centrale de Nantes sur l’ingénierie océanique. Je suis fier de signer cette cession d’une startup issue de notre incubateur, qui marque le départ d’une nouvelle aventure avec Bureau Veritas» a conclu Arnaud Poitou, Directeur de l’Ecole Centrale de Nantes.

Source : Le Moniteur.

Open Océan, spécialisée dans les études météo-océaniques a le vent en poupe

Depuis sa création en 2011, la société s'est spécialisée dans les études météo-océaniques. Elle vient de boucler une levée de fonds de 1,6 million d'euros. Dans les locaux d'Open Ocean, à Brest, l'ambiance est détendue. Assis à leur bureau, Youen Kervella et François Batifoulier pianotent sur leur ordinateur en sirotant un café. Ce sont les deux permanents brestois. Renaud Laborbe, le cofondateur de la start-up, est venu voir son équipe. Lui travaille à Paris avec quatre autres personnes.

« Open Ocean est né en 2011, explique-t-il. Jérôme Cuny et moi-même l'avons fondée pour aider les industriels à détecter les meilleurs spots afin de placer des parcs hydroliens. » Ceux-ci permettent d'exploiter les courants marins pour créer de l'électricité. « Les courants marins sont très denses, explique Renaud Laborde. Chaque fond marin possède ses propres spécificités. »

Importante levée de fonds
En février dernier, Open Ocean lance une importante levée de fonds et recueille 1,6 million d'euros. De l'argent qui lui permet de développer le projet Metocean Analytics. Cet outil est un logiciel informatique, destiné aux entreprises. Il analyse les données de l'atmosphère et de l'océan sur les vingt dernières années et fait ainsi gagner un temps précieux aux industriels.

Le logiciel est sorti en avril et les premiers clients se sont manifestés au mois de mai. Parmi eux, l'entreprise bretonne Sabella qui a installé, grâce aux expertises de Metocean Analytics, une hydrolienne à Ouessant. « À partir de septembre, nous allons travailler sur d'autres domaines comme le placement de pétroliers off-shore ou d'infrastructures maritimes, explique Renaud Laborbe. Nous devons d'ailleurs engager trois nouvelles personnes et nous ne les avons pas encore trouvées ! »

Source : Ouest France.

CCI du Grand Ouest : Alstom élargit sa base fournisseurs

Alstom souhaite élargir sa base fournisseurs et lance 2 AMI sur CCI Business jusqu'au 16 octobre 2015. Les CCI du Grand Ouest ont convenu de collaborer avec EDF EN, DONG, wpd et Alstom, leur fournisseur exclusif en France d’aérogénérateurs offshore, pour faire émerger une filière industrielle française. Dans ce cadre, vous allez retrouver sur CCI Business EMR, en collaboration avec Alstom, différents Appel à Manifestation d'Intérêt (AMI) afin d'enrichir la base fournisseurs d'Alstom en vue d'appels d'offres ultérieurs.

Procédure simple en deux étapes pour consulter les AMI ALSTOM et y répondre :

1ère étape :
Pour pouvoir répondre à un AMI, il vous faudra la première fois fournir, en langue anglaise, un certain nombre de pièces. Lorsque ces formalités auront été accomplies une fois, vous n'aurez plus besoin de les répéter à chaque nouvel AMI auquel votre entreprise voudra participer. Il pourra simplement vous être demandé d'actualiser tout ou partie des pièces demandées.

=> Accèder au formulaire pré-requis aux AMI ALSTOM (Accès réservé aux membres CCI Business EMR)

2ème étape :
Nous vous laissons faire mieux connaissance avec ALSTOM, puis avec leurs attentes sur le plan administratif, avant de choisir éventuellement dans la rubrique Consultations l'un des deux premiers AMI ALSTOM :

1/ AMI composants métalliques non structurels de nacelle pour l’Haliade 150 (plates-formes, garde-corps, échelles et planchers métalliques)

 2/ Conception et fourniture d’un système de ventilation et de déshumidification pour l’Haliade 150

Important : La consultation des AMI n'est possible qu'après avoir complété le formulaire de pré-requis ALSTOM (Accès réservé aux membres CCI Business EMR).

Retrouvez dans les liens utiles CCI Business EMR, plus d'informations sur le secteur éolien d'ALSTOM et la politique achat : Voir les informations

Source : CCI Normandie.

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