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Stockage et installations électriques

Allemands et français plaident pour une surveillance coordonnée des marchés de l’énergie

Le président de la Commission de régulation de l’énergie, Philippe de Ladoucette, et son homologue allemand de la Bundesnetzagentur, Jochen Homann, se sont rencontrés le 26 octobre pour débattre des évolutions récentes et des défis futurs de la régulation de l’énergie.

Président Homann : « Dans le contexte du couplage des marchés et la nécessité d'intégrer les énergies renouvelables aux marchés, une coopération franco-allemande renforcée s'avère indispensable. »

Président de Ladoucette : « En matière de gaz, la question de la réallocation des capacités à l’interconnexion Medelsheim/Obergailbach a été abordée. Elle fera l’objet de discussions supplémentaires lors de la réunion entre régulateurs et gestionnaires de réseau de transport français et allemands qui est prévue pour fin novembre 2015 à Bonn. »

Depuis longtemps, la CRE et la BNetzA coopèrent étroitement, notamment dans le cadre de l'intégration européenne. Cette coopération est nécessaire pour s'assurer que l'intégration des réseaux et des marchés est la plus efficace possible et tient compte des besoins des consommateurs.

Depuis le 20 mai 2015, les capacités transfrontalières Day-Ahead sont allouées dans la région Centre-Ouest de l’Europe à travers une méthodologie commune, fondée sur les flux (flow-based). Le couplage a été un succès et aura un effet positif sur les capacités disponibles et la convergence des prix. Dans ce cadre la coopération entre les deux régulateurs va se renforcer.

En outre, les deux régulateurs partagent les conclusions du dernier Forum de Florence demandant à ENTSO-E de développer une proposition ambitieuse quant aux régions de calcul des capacités et de considérer une réduction de leur nombre. L’objectif de réduire le risque de fragmentation du marché européen répond à la situation particulière de l’Europe centrale qui, sans sous-estimer la complexité de l’exercice, pourrait tirer d’importants bénéfices d’un rapprochement avec la région du Centre-Ouest de l’Europe.

Les présidents ont échangé sur leurs expériences respectives en matière d'appel d'offres et de régimes de soutien pour les énergies renouvelables, notamment dans la perspective d'une meilleure intégration des renouvelables au marché.

En raison de l'importance de leurs marchés respectifs, la CRE et la BNetzA travaillent de concert afin d'accroître la transparence et l'intégrité des marchés de gros de l'énergie, tant au niveau régional qu'au niveau européen. Une coopération étroite entre l’équipe de surveillance de la CRE et de la Cellule de transparence (Markttransparenzstelle) de la BNetzA est essentielle, notamment pour le traitement des cas transfrontaliers et en raison de l’importance de leurs marchés.

Concernant l’ACER, les présidents ont évoqué la gouvernance de l’agence, dont la qualité est une condition du bon fonctionnement de ces marchés, ainsi que mentionné dans la réponse des régulateurs à la récente consultation publique de la Commission européenne sur le design du marché de l’électricité.

Source : Commission de régulation de l'énergie.

Câbles sous-marins : du Green dans le Grand Bleu

Orange met le cap sur la COP : Près d’un million de kilomètres de câbles sous-marins parcourent le fond des mers. Ossature du réseau mondial, cette mégastructure tisse le web en conciliant connectivité et respect des écosystèmes marins. Il s’en passe des choses, sous la surface des océans… Au milieu de plus de 200 000 espèces vivantes connues, l’information fuse ! Plus silencieux que le chant des baleines ou les sifflements des dauphins, c’est plus de 95% de l’Internet mondial qui circule au fond des mers, dans une infrastructure à l’échelle planétaire.

La pose et la maintenance des câbles sous-marins sont donc indissociables des thématiques que sont le climat, le recyclage et la biodiversité. Grand plongeon dans l’engagement environnemental des activités d’Orange Marine.

Une mission : relier les continents
Pour permettre au plus grand nombre de bénéficier de connexions haut débit partout dans le monde, Orange s’engage à fournir un réseau de qualité. Le Groupe a ainsi raccordé plusieurs pays d’Afrique grâce au câble ACE (Africa Coast to Europe), mais aussi des îles isolées comme Madagascar et Mayotte avec LION  (Lower Indian Ocean Network) et LION2.

Autant de ponts à travers les océans construits en partie par Orange Marine, filiale qui opère aujourd’hui six navires câbliers, soit à elle seule 15% de la flotte mondiale de ce type de navires. Grâce à ses navires spécialisés, Orange Marine installe de nouveaux câbles de télécommunication et d’énergie, répare ceux qui sont coupés ou en panne.

Au travers de sa filiale SIMEC, elle conçoit, fabrique et opère aussi des engins sous-marins comme les ROV – Remotely Operated Vehicles, des robots filoguidés, ou des charrues utilisées pour ensouiller les câbles – c’est-à-dire les enfouir dans le sol pour les protéger des agressions (ancres, chaluts, etc). Orange Marine s’occupe aussi du relevage des câbles en fin de vie en vue de leur réutilisation, de leur destruction ou de leur recyclage.

Si les câbles sous-marins ne constituent pas par eux-mêmes une source de pollution potentielle des fonds marins, leur installation – comme toute activité industrielle – peut avoir un impact environnemental. De par la certification ISO 14001 de ses activités, Orange Marine s’engage à identifier et à maîtriser ces impacts. Elle a mis en place un système de management intégré qui lui permet de surveiller et de réduire les nuisances potentielles de ses activités sur l’environnement marin.

Accompagner le développement des énergies marines renouvelables

Autre problématique, celles des énergies : ils commencent à peine à explorer les opportunités que les océans pourraient représenter dans ce domaine. En 2011, Orange Marine a commencé à se diversifier en ce sens, et propose désormais un service d’installation et de maintenance des câbles d’énergie.

Deux concrétisations majeures sont à noter :

  • à l’été 2012 la filiale a installé le câble d’énergie du site SEM-REV au Croisic, qui devrait recevoir en 2016 un des premiers prototypes d’éolienne flottante ;
  • en novembre 2014, Orange Marine a été présélectionné par EDF-EN comme installateur des câbles d’interconnexion de ses fermes éoliennes offshore françaises. Une offre globale de fourniture et d’installation de 80 câbles d’interconnexion a été remise en juin 2015.

Si le secteur des éoliennes offshore est le premier à se développer, à long terme les hydroliennes présentent également de belles perspectives. Avec le Pierre de Fermat, Orange Marine ambitionne de participer à la montée en puissance de ces énergies marines renouvelables en Europe.

Source : Actualité RSE du Groupe Orange.

 

Premier semestre 2015 : perte nette de 58M€ pour Nexans

Le Conseil d’Administration de Nexans, réuni le 28 juillet 2015 sous la présidence de Frédéric Vincent a arrêté les états financiers consolidés résumés du Groupe pour le premier semestre 2015. Au cours du premier semestre 2015, Nexans a enregistré une série de contrats dans les secteurs clés pour le Groupe tels que les infrastructures d’énergie, les ressources, les transports ainsi que dans les télécoms.

Ainsi, après avoir remporté le contrat pour la liaison NordLink (environ 500 millions d’euros), Nexans vient de se voir confier par Statnett et National Grid, un contrat de 340 millions d’euros pour la fourniture et l’installation de la portion norvégienne de la liaison haute tension sous-marine NSN Link qui reliera les réseaux électriques norvégien et britannique. Le Groupe compte d’autres succès commerciaux dans le secteur des infrastructures d’énergie avec par exemple ENERGINET.DK qui a renouvelé sa confiance à Nexans pour le renforcement du réseau électrique danois ; ou encore AXPO qui a fait appel à l’ingénierie et aux câbles Nexans dans le cadre du projet « Linthal 2015 » visant à sécuriser l’approvisionnement du réseau suisse avec la construction d’une nouvelle centrale de pompage-turbinage souterraine.

En savoir plus.

Source : Nexans.

ABB remporte un contrat de 22,5 M€ avec RTE

La compagnie ABB a annoncé avoir décroché un contrat d'une valeur proche de 22,5 millions d'euros auprès de l'opérateur du réseau de transport d'électricité français, RTE France pour connecter le parc éolien offshore français.

ABB fournira 9 transformateurs boosters de 400 mégavolt-ampères (MVA) ainsi que les services associés nécessaires pour réguler la tension électrique et connecter au réseau les 4 fermes éoliennes offshore actuellement en cours de construction au large du littoral français, dotées d'une capacité de 500 mégawatts (MW) chacune.

Ces transformateurs, qui agissent notamment sur l'équilibre du réseau, améliorent la solidité et la résilience du réseau dans le cadre d'une intégration des énergies renouvelables issues de l'éolien. Les livraisons sont prévues entre 2017 et 2020.

A l'heure où le débat autour de la COP21 monte en puissance, ce projet va aider la France à doper son approvisionnement en énergies renouvelables, en ligne avec le plan du gouvernement français pour augmenter la capacité de production offshore de 6 000 MW d'ici à 2020. L'énergie produite représenterait 3,5 % de la consommation nationale d'énergie du pays alors que l'objectif final est de produire 23 % de l'énergie de la France à partir de plusieurs sources d'énergie renouvelable d'ici à 2020.

"Nous sommes heureux d'apporter notre soutien à RTE en vue d'augmenter la part des énergies renouvelables dans le réseau français et de contribuer ainsi à un monde plus durable", s'enthousiasme Markus Heimbach, qui dirige l'activité Transformateurs d'ABB au sein de la division Produits d'Energie de l'entreprise. "Les transformateurs spécialisés d'ABB sont basés sur des technologies de conception et d'ingénierie de pointe qui permettent d'optimiser la fiabilité et l'efficacité des connexions vitales au réseau, l'un des segments de croissance au cœur de notre stratégie Next Level".

Source : Enerzine.

Les évolutions respectives des tarifs réglementés d’électricité et de gaz n’ont pas de rapport avec l’ouverture à la concurrence

Le code de l’énergie fixe les règles de calcul des tarifs réglementés d’électricité et de gaz naturel (factures hors taxes). Ces derniers varient en fonction de l’évolution des coûts des fournisseurs historiques. Les évolutions respectives des tarifs réglementés d’électricité et de gaz n’ont donc pas de rapport avec l’ouverture à la concurrence des marchés de l'énergie.

Pour l’électricité, entre 2007 et 2014, le niveau des tarifs réglementés devait couvrir les coûts comptables du fournisseur historique, EDF, c’est-à-dire les coûts de production, de transport et de distribution. Depuis l’arrêté du 30 octobre 2014, les tarifs sont calculés par empilement, c'est-à-dire la somme des coûts d’acheminement (transport et distribution), des coûts d’approvisionnement et des coûts de commercialisation. Ces coûts sont ceux d’un opérateur qui se fournit sur le marché de gros et dans le cadre de l’ARENH, c'est-à-dire au prix régulé de l’énergie nucléaire historique, fixé à 42 €/MWh aujourd’hui. Cette méthode, qui introduit dans le mode de calcul le prix du marché aujourd’hui assez bas, a fortement limité la hausse des tarifs d’électricité en 2014.

Sur la période 2007-2014, les tarifs hors taxes d'un client en heures pleines / heures creuses ont augmenté de 15,8 % (contre 32,6 % TTC). La facture d’électricité du consommateur comporte environ 35 % de taxes, dont la CSPE (contribution au service public de l'électricité).

Pour le gaz, les tarifs réglementés sont calculés à partir d’une formule qui prend en compte les coûts d’approvisionnement d’ENGIE (ex GDF-SUEZ) auxquels s’ajoutent les coûts de transport et de distribution. Depuis 2010, la part d’indexation aux prix de marché dans la formule a progressé régulièrement, au détriment de l’indexation sur les produits pétroliers. Elle était de 9,5 % en 2010, 26 % en 2011, 35,6 % en 2012, 45,8 % en 2013. Elle est de 59,8 % depuis 2014. La CRE, dans son dernier rapport d’audit sur les tarifs réglementés de gaz naturel d'ENGIE a préconisé une nouvelle augmentation de la part marché dans la formule, de l'ordre de 70 à 80 %. Grâce à ce mode de calcul, les tarifs de gaz ont jusqu'à présent baissé de 8,4 % depuis le premier janvier 2014.

Sur la période 2007-2014, les tarifs hors taxes d'un client au tarif B1 (chauffage) ont augmenté de 23 % (contre 32 % TTC). La facture de gaz du consommateur comporte environ 21 % de taxes.

Enfin, les consommateurs peuvent trouver des offres de marché plus basses que le tarif réglementé : - 5 % en électricité et -9 % en gaz.

Source : Commission de régulation de l'énergie.

La barge WaveWalker 1 sur le projet Gemini

La barge jack-up WaveWalker 1 a été déployée pour travailler sur le projet Gemini au large d’Eemshaven aux Pays-Bas. En effet, afin de mettre en route le parc éolien offshore, deux câbles d’export doivent être installés sous deux autres câbles existants. En raison des forts courants et des faibles profondeurs d’eau sur le site, WaveWalker 1 a donc été choisie pour mener les opérations de forage horizontal pour les deux conduits séparés de 25 mètres.


L’opération de forage est gérée par une personne et une unité de contrôle à distance car tout a été fait mécaniquement. Cette opération devrait être terminée au Printemps 2015 selon les conditions météorologiques.


Source : projet Gemini.

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