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Stockage et installations électriques

Parc éolien en mer : le raccordement passera par la Courance

L'entreprise Réseau de transport d’électricité (RTE) a prévu deux réunions pour informer les riverains du tracé du raccordement éolien. La première a lieu ce soir.

Dans son communiqué, RTE confirme que les câbles passeront bien par la plage de la Courance, « à 2,50 mètres minimum avec jonction des câbles sous-marins et des câbles souterrains dans deux coffres maçonnés sous terre ». Il rejoindront ensuite « un nouveau poste électrique à 225 000 volts, implanté sur la commune de Prinquiau ».

Ce projet fait débat. Un collectif, créé par les militants de l'association Natur'Action, s'oppose au passage des câbles par la Courance et souhaite proposer un tracé alternatif.

Une réunion publique a lieu ce soir pour informer les riverains du secteur de la Courance. Organisée avec la mairie de Saint-Nazaire, elle est toutefois « sur invitation », selon la communication de RTE. Une seconde réunion aura lieu le 6 mai, à destination des habitants de de la zone Vecquerie-Pitre Grenapin-Charpak.


Source : Ouest France.

Réseau européen : lancement de l’interconnecteur le plus long du monde

National Grid et Statnett, l’opérateur norvégien du système de transmission, ont signé un accord de propriété qui lance la phase de construction de l’interconnecteur de 730 km entre le Royaume-Uni et la Norvège. La ligne NSN sera ainsi le premier interconnecteur en électricité entre les deux pays et aura une capacité de 1400 MW soit l’équivalent de la consommation électrique de près de 750 000 foyers britanniques.

L’interconnecteur s’étendra de Blyth dans le Northumberland à Kvilldal dans le Rogaland sur la partie norvégienne. Il y aura une station de conversion de chaque côté de la frontière à l’endroit ou l'interconnecteur est connecté au réseau. Le coût du projet est estimé à 2 Mds€ et sera partagé conjointement. Il doit être terminé en 2021.

Notons qu’un coup de pouce est venu des projets d’intérêt commun de l’Union européenne. Le “Connecting Europe Fund” devrait en effet octroyer 31 M€ de soutien aux études d'ingénierie préliminaires et au développement.


Source : Statnett.

Raccordement du parc éolien offshore des îles d’Yeu et de Noirmoutier : l'aire d'étude est validée

Une réunion de concertation s’est tenue le 3 avril 2015, à la Barre-de-Monts, sous l’égide de la Préfecture de Vendée et de la Préfecture Maritime, et en présence des acteurs de la concertation. Elle a permis de valider l’aire d’étude proposée par RTE pour le raccordement par une liaison sous-marine et souterraine double à 225 000 volts, du parc éolien offshore des îles d’Yeu et de Noirmoutier au réseau public de transport d’électricité.


A l’issue de l’appel d’offres lancé par l’Etat, RTE a été chargé par la société « Les éoliennes en mer des iles d’Yeu et de Noirmoutier » de raccorder le parc éolien en mer des îles d’Yeu et de Noirmoutier, d’une puissance de 496 MW, au réseau public de transport d’électricité. Ce raccordement aura lieu depuis un poste électrique en mer qui appartient au parc éolien, jusqu’au poste existant de RTE situé sur la commune de Soullans.


Le raccordement du parc éolien des îles d’Yeu et de Noirmoutier prévoit plus particulièrement une double liaison sous-marine à 225 000 volts d’environ 30 km, une liaison terrestre double d’environ 25 km, ainsi qu’un nouveau poste électrique dit « de compensation » situé sur le parcours du tracé terrestre. Ce nouvel ouvrage qui prendra place sur une surface d’environ 3 hectares incluant des aménagements paysagers, comprendra des matériels destinés à compenser les variations de tension et les perturbations de courant électrique liées à la grande longueur des câbles sous marins et souterrain. L’emplacement restera à déterminer, sur le tracé de la liaison terrestre entre la zone d’atterrage et le poste RTE de Soullans.


Une aire d’étude d’environ 50 km : du parc éolien en mer jusqu’à Soullans

Une première analyse technique et environnementale sur les domaines terrestre et maritime, ainsi qu’une première démarche de concertation avec les acteurs locaux (élus ; professionnels de la pêche ; chambre d’agriculture ; associations ; etc.) et les services de l’Etat, ont permis d’aboutir à un accord sur une aire d’étude pour la recherche d’un tracé de raccordement du parc éolien (voir carte en annexe) :

  • En mer, l’aire d’étude s’étend sur une surface d’environ 30 km par 7 km, délimitée au nord par le canal de Fromentine et au sud par le pont d’Yeu. Avec des enjeux environnementaux liés à la présence de zones à usages réglementés (ex : zone de clapage ; récifs artificiels ; espaces remarquables ; épaves ; …), de secteurs Natura 2000, de zones de pêche à proximité des deux îles ou encore de câbles et canalisations sous-marines près du pont d’Yeu.

  • Les spécificités techniques et environnementales qui ont déterminé l’aire d’étude maritime, vont impliquer ensuite la recherche d’un atterrage pour le fuseau de passage sur une zone s’étendant du nord au sud, entre les communes de la Barre-de-Monts, de Notre-Dame-de-Monts, jusqu’à Saint Jean-de-Monts à l’extrême sud.

  • Sur la partie terrestre, l’aire d’étude s’étend sur une superficie d’environ 22 km par 12 km. Cette aire d’étude va permettre ensuite, une recherche d’un fuseau de passage dans le domaine routier et/ou à travers les marais, ainsi que la détermination d’un emplacement pour le poste intermédiaire de compensation.


Au total, 12 communes situées à l’intérieur de l’aire d’étude, sont concernées à ce stade, par le projet de raccordement du parc éolien.


Prochaine étape : la définition d’un fuseau de passage dit « de moindre impact », à l’intérieur de l’aire d’étude et l’emplacement pour le poste de compensation. RTE va donc poursuivre ses études techniques et environnementales, ainsi que la concertation avec les acteurs locaux, durant toute cette année 2015, avant l’organisation d’une nouvelle réunion de concertation par la Préfecture pour valider le fuseau, d’ici début 2016.


Les travaux pourraient démarrer à l’horizon 2019 pour une mise en service progressive du parc vers 2021.


Les communes situées dans l’aire d’étude sont les suivantes :

  • Beauvoir-sur-Mer

  • Challans

  • Commequiers

  • La Barre-de-Monts

  • Le Perrier

  • Notre-Dame-de-Monts

  • Notre-Dame-de-Riez

  • Sallertaine

  • Saint-Hilaire-de-Riez

  • Saint-Jean-de-Monts

  • Saint-Urbain

  • Soullans


Source : RTE.

Un réseau électrique en mer pourrait relier les éoliennes de 10 pays

La création d'un grand réseau électrique en mer, qui relierait les parcs éoliens de dix pays du Nord de l'Europe, pourrait rentrer dans le cadre de l'Union de l'énergie. Le groupe de réflexion E3G, spécialisé dans les sujets environnementaux, exhorte les ministres de l'Énergie et la Commission à collaborer pour mettre en place des infrastructures électriques coordonnées. L'idée d'un réseau électrique en mer du Nord est une des pistes de réflexion. Il permettrait d'augmenter le potentiel d'utilisation des énergies renouvelables et l'interconnexion, et aurait des effets positifs en termes de sécurité énergétique et de lutte contre le changement climatique, souligne E3G.

Certains eurodéputés ont déjà exprimé leur soutien au projet, qui connecterait l'Irlande, la Grande-Bretagne, la France, la Belgique, les Pays-Bas, l'Allemagne, le Danemark, la Suède et la Norvège. En 2014, les Pays-Bas, le Royaume-Uni et l'Allemagne ont alloué sept milliards d'euros au financement de projets de parcs éoliens offshore. Ces sept milliards ont permis, entre autres, de financer le projet Gemini 600MW, un parc éolien situé dans les eaux néerlandaises. À hauteur de 4,1 milliards d'euros, il s'agit de la plus grande installation non-hydraulique d'énergies renouvelables au monde.

Le secteur offshore, en pleine expansion, se détache nettement du reste du secteur des énergies renouvelables en Europe, qui n'a obtenu que 1 % de croissance en 2014, selon un rapport du Programme des Nations Unies pour l'environnement.

Présidence néerlandaise
Maroš Šefčovič, vice-président de la Commission, chargé de l'Union de l'énergie, a aussi exprimé son soutien au réseau de mer du Nord. « C'est un des projets les plus impressionnants que j'ai vu depuis longtemps », a-t-il assuré à EurActiv, avant de mentionner les conditions favorables de la région, comme la stabilité de la législation, par exemple.

« Je pense que c'est vraiment un exemple à suivre pour l'avenir et nous devons étudier ce modèle de très près pour éventuellement l'appliquer de manière plus générale [dans l'UE]. » Maria Donnelly, directrice à l'Énergie à la Commission, estime que le réseau devra être la priorité lors de la présidence néerlandaise de l'UE, en 2016.

L'interconnexion des réseaux électriques permet à l'excédent d'énergie produit dans une zone de l'UE d'être déplacé vers des zones en situation de pénurie. Elle constitue un élément crucial du projet d'Union de l'énergie, qui renforcera la résistance de l'UE face aux pénuries. Ce projet prévoit une interconnexion transfrontalière des réseaux électriques d'au moins 10 % des capacités de production d'énergie des États membre d'ici 2020.

Les entreprises du secteur éolien au large s'inquiètent cependant du manque de volonté politique des États membres, qui les empêcherait d'obtenir des investissements au taux le plus bas possible.

Conseil informel de l'Énergie
Les entreprises concernées et d'autres organismes, dont E3G, ont adressé un appel à dix ministres de l'Énergie de la région de la mer du Nord cette semaine. Les ministres de l'Énergie de l'UE se réunissent à Luxembourg le 16 avril pour un sommet informel.

« C'est une occasion idéale de donner un nouvel élan politique à la coopération énergétique stratégique, afin de développer le réseau électrique en mer du Nord », estime Jonathan Gavanta, directeur associé de E3G. La lettre exhorte le Conseil Énergie informel de soutenir la mise en place du réseau, un aspect-clé de l'amélioration de la coopération dans la région, dans le contexte de l'Union de l'énergie. Les ministres devraient également, selon ses auteurs, déterminer un accord intergouvernemental légal définissant une stratégie commune concernant l'électricité en mer du Nord.

Une plateforme d'investissement multinationale pour la mer du Nord devrait aussi être créée. Elle permettrait de donner une meilleure visibilité aux projets en attente, d'attirer les investisseurs privés et publics et de faire baisser le coût du capital.

L'industrie regrette que la communication de la Commission sur l'Union de l'énergie ait mentionné des projets comme le plan d'interconnexion des marchés de l'énergie de la mer Baltique, mais pas le réseau électrique en mer du Nord. Ses représentants soulignent que l'initiative a facilité la collaboration dans la région depuis 2009 et qu'il existe une réserve de projets d'investissement de plus de 100 milliards d'euros pour les 15 ans à venir.

Le soutien des eurodéputés
L'initiative en mer du Nord a déjà convaincu des eurodéputés de plusieurs familles politiques. Le conservateur écossais Ian Duncan et l'écolo néerlandais Bas Eickhout ont organisé un événement de promotion du projet au mois de mars.

Jusqu'à 10 % de l'électricité utilisée en Europe pourrait être générée par le vent en mer du Nord, mais sans interconnexion entre l'Irlande, le Royaume-Uni, la France, la Belgique, les Pays-Bas, l'Allemagne, le Danemark, la Suède et la Norvège, une grande partie de cette énergie sera perdue, comme le soulignaient les deux eurodéputés dans une tribune parue sur EurActiv.

Le 9 avril, Ian Duncan a déclaré que la présidence néerlandaise de 2016 était l'occasion idéale de joindre l'acte à la parole. Il lui semble essentiel que les dix ministres de l'Énergie sollicités soutiennent le réseau. « Si nous voulons progresser vers un marché commun de l'électricité, avec des factures et des coûts réduits pour les consommateurs et l'industrie, il faut agir sans tarder », insiste-t-il.

« Nous avons l'occasion de connecter nos réseaux nationaux, ce qui créera des emplois dans la construction à court terme et dans l'entretien des câbles à plus long terme. Ce type d'initiative donnerait un coup de pouce bien nécessaire dans les ports en difficulté économique. »

La prochaine étape est le Conseil Énergie informel qui se tiendra à Luxembourg le 16 avril prochain.

Source : Euractiv.

Le stockage d'énergie a le vent en poupe aux Etats-Unis

Une récente étude publiée conjointement par GTM Research et l'association américaine du stockage d'énergie (Energy Storage Association ESA) fait état d'une importante croissance des capacités de stockage d'énergie à venir sur le marché américain, avec une production 2015 plus de trois fois supérieure à l'année précédente. Si le marché est largement dominé par les technologies Lithium-Ion, des technologies de pointe sont en ce moment en développement au sein des universités américaines.


Une croissance à toute vitesse

Au cours de l'année 2014, 180 installations de stockage électrochimiques et électromécaniques ont été mises en ligne sur le réseau américain, représentant 61,9 MW de capacité d'énergie soit 40% de plus qu'en 2013. L'étude prévoit un déploiement massif dans les années à venir, avec un total de plus de 220 mégawatt d'ici la fin de l'année 2015, pour une capacité pouvant atteindre 861 mégawatt en 2019.


Le rapport montre également que 90% des capacités de stockage de l'énergie des Etats-Unis ont été installées sur le réseau ("in front of the meter"), tandis que 10 pour cent était derrière le compteur chez l'usager ("behind the meter"). Le rapport prévoit, au vu du développement actuel d'une large gamme d'applications behind the meter, que celles-ci devraient représenter 45% du marché d'ici 2019.


Des technologies de rupture en développement dans les laboratoires américains

Aujourd'hui, 70% des technologies déployées sur le réseau américain consistent en des batteries Lithium-Ion. Si c'est ce type de solution qui domine le marché, d'importants travaux de recherche par des laboratoires académiques et des startups américaines se concentrent sur le développement d'innovations de rupture, prêtes à révolutionner le domaine.


Par exemple au MIT, le célèbre professeur du MIT, Don Sadoway, travaille sur des batteries métal-liquide promettant des performances encore jamais vues. La batterie utilise trois couches de liquides comme composants électro-actifs, dont une électrode métal-liquide positive, un électrolyte de sel fondu, et une autre électrode négative elle aussi composée de métal-liquide. Les trois couches de liquides non miscibles flottent l'une sur l'autre en raison de leurs différences de densité, promettant un faible coût de montage. L'utilisation de matériaux peu coûteux - une des pistes de recherches imposées par le Pr. Sadoway à ses équipes - promettent également une viabilité économique des batteries réalisées. De plus, l'utilisation d'électrodes liquides permet d'éviter les défaillances communes aux composants de batteries à l'état solide, et d'allonger la durée de vie du dispositif.


Ces travaux de recherche ont été soutenu par le Centre Deshpande du MIT, ARPA-E, Bill Gates et Total, fervent défenseur de cette technologie puisque le géant du pétrole a investi 4 millions de dollars dans l'entreprise issue de ces recherches, via deux tours d'investissement.


En effet, la technologie a donné naissance à la startup Ambri qui utilise la technologie afin de développer des solutions de stockage d'électricité et "changer la façon dont les réseaux électriques sont exploités dans le monde entier". L'ambition affichée est de pouvoir utiliser la technologie du Professeur Sadoway pour stocker plus efficacement l'énergie issue de sources renouvelables telles que l'éolien ou le solaire, réduisant ainsi les prix de l'électricité, d'augmenter la fiabilité du système, et réduire notre dépendance au pétrole.


Autre exemple, à Harvard cette fois, où l'équipe du Professeur Michael Aziz travaille sur des batteries à flux exemptes de métal et qui s'appuient sur l'électrochimie de molécules organiques. Ces molécules - des quinones - sont naturellement abondantes et peu coûteuses et sont semblables aux molécules qui stockent l'énergie au sein des plantes et des animaux. L'équipe de Harvard a elle aussi reçu un financement de l'agence du Département de l'énergie ARPA-E pour développer des technologies innovantes de stockage applicables sur le grid.

                       

FAID 2014 - La France et les Etats-Unis parlent d'innovation

Les deux chercheurs étaient présents lors de la 11ème édition du French American Innovation Day qui s'est tenu à Cambridge les 8 et 9 décembre 2014 sur le thème de l'innovation dans le domaine du stockage d'énergie. Organisée par le Bureau pour la Science et la Technologie de l'Ambassade de France aux Etats-Unis en partenariat avec le CEA, le MIT, et le centre en charge du développement des CleanTech dans le Massachusetts (MassCEC), la conférence avait pour but de rassembler experts français et américains afin d'aborder les potentiels d'un domaine en pleine effervescence.


L'événement a permis de regrouper sur deux jours plus d'une cinquantaine d'experts de premier plan issus de grands instituts de recherche, d'industriels leaders du domaine tels que SAFT, Lockheed Martin, Schneider Electric ou United Technologies, ainsi que de jeunes startups à fort potentiel à l'image de NAWATechnologies, une technologie d'ultra-capacité issue du CEA, ou MCPHY, société plus mature qui industrialise des procédés de stockage de l'hydrogène sous forme solide.


Que ce soit en termes de qualité des recherches scientifiques, du nombre important d'industriels ou de start-ups innovantes, de la présence d'importantes ressources financières, la France et les Etats-Unis disposent tous deux d'atouts propices à la mise en place de partenariats.


Source : Ambassade de France aux Etats-Unis.

Nexans intègre le capital de Powersea

Powersea est un bel exemple de success story pour le Pôle Mer Méditerranée puisque la start-up a été créée à la suite du projet POWERMATE. Le développement des activités humaine en pleine mer, voire profonde nécessite de disposer de système énergétiques robustes et économiques. La connexion électrique sous-marine, dite wetmate, pour de fortes puissances et de moyennes tensions (>10kV) est incontournable. Elle utilise aujourd’hui des systèmes coûteux : il faut savoir que les coûts d’acquisition et de pose de tels connecteurs peuvent s’élever à plus de 300 à 400k€ l’unité.

L’idée d’utiliser un connecteur à faible coût de type terrestre et de l’encapsuler dans un outillage réutilisable mis en œuvre par un robot est venue lors de l’exploitation du télescope sous-marin ANTARES du CPPM (CNRS). Cette technique permet d’utiliser une connectique plus adaptée aux fortes puissances et aux fortes tensions. Ainsi est né le projet POWERMATE, labellisé par le Pôle Mer Méditerranée et porté par la COMEX avec le concours du CNRS, d’EDF et de SUBSEATECH.

Ce projet d’un montant de 1,5M€ sur 18 mois, soutenu par le Fond Unique Interministériel 11, a été un vrai succès en concluant par la qualification du connecteur à 24 000V et des tests d’installation en pleine mer.

Le projet a conduit à la création de la start-up POWERSEA en Décembre 2011 pour prendre en charge l’industrialisation, la commercialisation et l’exploitation des résultats du projet POWERMATE sur le marché des énergies marines.

Forts de ces résultats, les partenaires du projet se sont lancés dans l’étude et le développement d’un nouveau connecteur de 36 000V, intégrant des fibres optiques de contrôle commande. Ce nouveau projet, du nom de POWER-C, également labellisé par le Pôle Mer Méditerranée, a été présenté avec succès au FUI19 par la COMEX et ses partenaires, dont NEXANS, leader mondial du câble électrique sous-marin. Ce nouveau type de connecteur permettra d’élargir l’offre, de consolider les opérations en milieu hostile et de s’adresser de manière plus large aux marchés des énergies marines et le l’offshore profond.

Le deal conclu entre les partenaires est d’autant plus prometteur que NEXANS vient d’entrer au capital de la start-up POWERSEA et ouvre de sérieuses perspectives pour l’approche des futurs marchés. Les ambitions de la start-up POWERSEA visent à prendre une place incontournable dans la connectique sous-marine.

Le Pôle Mer Méditerranée accompagnera le projet POWER-C, comme il l’a fait pour Powermate et s’attachera particulièrement à contribuer au développement de la start-up POWERSEA.

Source : Pôle Mer Méditerranée.

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